Python tient tout son intérêt dans l’utilisation de fonctions. Nous pouvons demander à Python d’executer tous types de calculs et ce par différentes manières.
Une des façon d’insérer une fonction est de l’appeler avec print et mettre le nom de la fonction entre parenthèses. Comme ci-dessous.
Dans ce cas, la fonction est définie par nous même plus haut.
Mais Python regorge de fonction directement préparées. Pour les appeler, la manière la plus simple et d’importer le module math puis saisir la fonction que l’on veut appeler.
Ici j’ai voulu la racine carré de 46, j’ai donc utilisé sqrt en entrant math.sqrt.
Vous pouvez aussi faire de cette manière :
Personnellement, je préfère insérer math directement au début, ce sera plus rapide si l’on appelle plusieurs fois des fonctions du module.
L’outil marquant la sortie (output) sur python est « print » (imprimer en français).
Il vous suffit de tapper print, ouvrir les parenthèses puis de faire suivre entre crochets le texte que vous voulez faire apparaitre. Vous pouvez aussi faire imprimer une fonction, vous devez la mettre sans crochets.
Vous pouvez voir comment j’utilise print (ligne 5 et 9 par exemple)
Il y a aussi des moyens de controler vos sorties. Il en existe une multitude, je vais vous en présenter 3.
La première, à la ligne 21, permet de controler le nomnbre de chiffre après la virgule d’un résultat. Il vous suffit d’entrer ‘%.2f’ avant l’objet que vous voulez imprimer. Le chiffre avant f correspond au nombre de chiffres après la virgule.
Ensuite, vous pouvez séparer des valeurs en ajoutant sep= »ici l’objet qui marque la séparation« , comme à la ligne 25.
Enfin, vous pouvez demander à python d’aller à la ligne avec \n comme à la ligne 29 ci-dessous.
Je vais vous parler un peu des input (entrées) sur python et les pièges que vous pouvez rencontrer.
Typiquement, lorsque vous réclamez un variable à l’utilisateur, vous utilisez input.
Je vous invite à lire attentivement mes commentaires
Le problème avec cette mise en forme c’est que p-Python va comprendre la variable comme une chaine de caractères et cela va vous restreindre beaucoup.
Si on veut informer Python que la variable est un nombre on peut faire précéder input par int, comme à la ligne 15
En utilisant int j’ai pu faire un calcul avec la variable
J’ai donc utiliser int pour pouvoir faire un calcul avec les variables.
Néanmoins, int ne permet pas de rentrer un nombre décimal. Si je veux permettre à l’utilisateur d’entrer un nombre décimal, je remplace int par float.
En utilisant float, « j’autorise » l’utilisateur à utiliser des nombres décimaux
Vous voyez ci-dessus que Python permet les calculs avec des nombres décimaux puisque j’ai rentré float.
Voilà donc des manières d’utiliser les input et quelques « pièges » à éviter.
Attention, n’oubliez pas : par défaut, faire rentrer une valeur avec simplement input fait que Python comprend celle-ci comme une chaine de caractère, meme si ce sont des chiffres, ceux-là ne seront pas compris comme des nombres !
Je me suis attelé à m’entrainer à utiliser quelques types basiques sur Python. Pour se faire, j’ai utiliser des calculs.
Pour permettre d’entrer un nombre à virgule, j’utilise « float », qui permet de rentrer l’ensemble des entiers, contrairement à « int ».
« print » sert à demander à Python d’afficher ce que l’on va suivre après entre parenthèses.
« pow » vous sert à calculer la puissance d’un nombre à un autre. Ici je cherche la puissance de x par y dont je rentre :
pow(x, y)
Si je veux utiliser la valeur absolue d’un nombre, je rentre « abs », puis je me mets le nombre voulu entre parenthèses. Ici je cherche à utiliser la valeur absolue de x donc je fais :
abs(x)
Si je veux convertir un nombre décimal en entier j’utiliser l’outil « int ». Toujours dans la capture d’écran ci-dessus, j’ai voulu utiliser l’entier de x, je fais donc :
int(x)
Voilà donc quelques types basiques et très fréquents sur Python. J’espère que cela te sera utile !
Le « Zen of Python », sont un ensemble de 19 principes rédigés en 1999 par Tim Peters.
Ces principes ont pour but d’encadrer le néo-développeur Python vers la réussite avec ce language.
Cependant, tout le monde est concerné par les Zen of Python car ceux-là sont disponibles dans le language en entrant :
import this
The Zen Of Python
Le Zen Of Python traduit en français sou licence Creative Commons.
<< Préfère : la beauté à la laideur, l’explicite à l’implicite, le simple au complexe et le complexe au compliqué, le déroulé à l’imbriqué, l’aéré au compact. Prends en compte la lisibilité. Les cas particuliers ne le sont jamais assez pour violer les règles. Mais, à la pureté, privilégie l’aspect pratique. Ne passe pas les erreurs sous silence, … ou bâillonne-les explicitement. Face à l’ambiguïté, à deviner ne te laisse pas aller. Sache qu’il ne devrait [y] avoir qu’une et une seule façon de procéder, même si, de prime abord, elle n’est pas évidente, à moins d’être Néerlandais. Mieux vaut maintenant que jamais. Cependant jamais est souvent mieux qu’immédiatement. Si l’implémentation s’explique difficilement, c’est une mauvaise idée. Si l’implémentation s’explique aisément, c’est peut-être une bonne idée. Les espaces de nommage ! Sacrée bonne idée ! Faisons plus de trucs comme ça. >>
En tant que pur novice en programmation, quelque soit le language utilisé, je trouve ce set de recommandations très intéressant.
Je retournerai très certainement le consulter pendant que je coderai !
Un matin de février 2019, je me rend à mon université pour choisir la destination dans laquelle je partirai pour la deuxième année de mes études. Je suis un peu stressé : le choix de la destination se fait en fonction des places disponibles dans les universités et du classement de l’étudiant. Du premier au dernier étudiant, dans un amphithéâtre, chacun choisit tour à tour, en fonction des places restantes, la destination où il partira.
Fort d’une 440ème place (pas fameux), je ne m’attendais pas à pouvoir partir dans les destinations les plus prisées. La veille j’ai donc élaboré une stratégie en faisant un listing des universités qui m’intéressaient.
Une université avait retenu mon attention car elle proposait beaucoup de places aux étudiants de mon école par rapport aux autres. Je me suis alors renseignée et, l’ITESM any campus, comme elle était nommée, est en fait le Tecnólogico de Monterrey (TEC), énorme université mexicaine.
Je me rend sur le site du TEC et je suis intrigué par ce mastodonte comportant 26 campus (oui 26).
Bref, l’université m’intéresse, je la met sur mon listing.
Dans l’amphithéâtre, arrive le moment où je dois décider de partir ou non en fonction des places restantes. Je regarde l’écran : ITESM any campus, il reste des places pour le premier semestre, sans hésitation, je choisis de saisir l’opportunité : je pars 5 mois au Méxique fin 2019 pour le premier semestre de l’année scolaire 2019 – 2020.
La bibliothèque du campus de Guadalajara, dans laquelle j’écrit cet article actuellement.
Pourquoi ce blog ?
En France, j’ai rempli un learning agreement, un document sur lequel je choisissait 5 cours à suivre au TEC.
Mais arrivé au Mexique, mon université d’accueil n’a pas pu m’attribuer les cours que je demandais. J’ai alors choisis des cours parmi une liste très restreinte.
Je ne suis pas étudiant en informatique mais un cours de programmation sous python de niveau débutant était disponible, j’ai alors sauté sur l’occasion.
J’en arrive à la réponse au titre de cet article : j’ai crée ce blog tout d’abord pour l’utiliser dans le cadre de ce cours, pour y parler de mon evolution dans la programmation.
Egalement, en tant qu’étudiant étranger au Mexique, je compte utiliser ce blog en publiant quelques articles sur mes découvertes, mes voyages, mes expériences ici.